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51 According to Franklin Gazette he was killed while engaged in tearing down an old barn. A portion of the roof, which was being removed by the workmen, slid off from its supports unexpectedly and in falling struck Mr. Robare, whose skull was crushed, causing instant death. Robert, Jean Baptiste (I36951)
 
52 Acte de concession par Charles de Boische, Marquis de Beauharnois, et Gilles Hocquart, gouverneur et intendant de la Nouvelle-France, à Jean-Baptiste Robert, fils de Joseph Robert dit Lafontaine, habitant de Boucherville, d'une étendue de terrain située au lac Champlain au-dessus de la pointe à la Chevelure, laquelle étendue contenant trois arpents de terre de front sur quarante de profondeur et étant bornée d'un côté au nord par une ligne est et ouest joignant la concession nouvellement accordée à Pierre Robert, au sud par une ligne parallèle, par-devant au bord de la rivière du fort Saint-Frédéric et par-derrière aux terres non concédées, laquelle étendue ayant été bornée par Janvrin, arpenteur, suivant son procès-verbal du 22 juillet 1739 remis à Marie-Josèphe Larrivée (Larrivé), mère dudit Jean-Baptiste Robert, à titre de cens et rentes . - 3 septembre 1741

Source:
Bibliothèque et Archives Nationales du Québec
Cote : E1,S3,P351
E1 Fonds Intendants
S3 Registres d'intendance
Publiée dans Pièces et documents relatifs à la tenure seigneuriale, p. 331. P. 
Robert, Jean Baptiste (I731)
 
53 Acte de concession par Charles de Boische, Marquis de Beauharnois, et Gilles Hocquart, gouverneur et intendant de la Nouvelle-France, à Joseph Robert, fils de Joseph Robert dit Lafontaine, habitant de Boucherville, d'une étendue de terrain située au lac Champlain au-dessus de la pointe à la Chevelure, laquelle étendue contenant trois arpents de front sur quarante de profondeur et étant borné d'un côté au nord par une ligne est et ouest où commence la première concession bornée par Janvrin Dufresne, arpenteur, suivant son procès-verbal du 22 juillet 1739 remis audit Joseph Robert, au sud par une ligne parallèle, par-devant au bord de la rivière du fort Saint-Frédéric et par-derrière aux terres non concédées, à titre de cens et rentes .
1er septembre 1741

Source:
Bibliothèque et Archives Nationales du Québec
Cote : E1,S3,P349
E1 Fonds Intendants
S3 Registres d'intendance
Publiée dans Pièces et documents relatifs à la tenure seigneuriale, p. 331. P. 
Robert, Joseph (I588)
 
54 Acte de concession par Charles de Boische, Marquis de Beauharnois, et Gilles Hocquart, gouverneur et intendant de la Nouvelle-France, à Louis Robert dit Lafontaine, habitant de Boucherville, d'une étendue de terrain située au lac Champlain au-dessus de la pointe à la Chevelure, laquelle contenant trois arpents de front sur quarante de profondeur et étant bornée d'un côté au nord par une ligne est et ouest où commence la première concession bornée par Janvrin Dufresne, arpenteur, suivant son procès-verbal du 22 juillet 1739 remis audit Louis Robert, au sud par une ligne parallèle, par-devant par la rivière du fort Saint-Frédéric et par-derrière aux terres non concédées, à titre de cens et rentes . - 31 août 1741

Source:
Bibliothèque et Archives Nationales du Québec
Cote : E1,S3,P348
E1 Fonds Intendants
S3 Registres d'intendance
Publiée dans Pièces et documents relatifs à la tenure seigneuriale, p. 331. P. 
Robert, Louis (I554)
 
55 Adelaid Roberts, mother, born Apr 1818 Canada F, age 82 years, widow, 12 children 6 living, parents born Canada Fr, immigrated 1875, can read write speak english.


Source: US Federal Census, U.S. Census Population Schedule
National Archives [originals]
Page 238, sheet 5B, dwelling 51, family 73 (14 Elm) 
Sorel, Adélaïde (I2790)
 
56 Adolphe Robert est un descendant de Louis Robert dit Lafontaine, plus précisément de son fils Jean-Baptiste. Il est né en 1886 à Ste-Élisabeth de Joliette. Après ses études à l'école du rang, il entra, à l'automne 1898, au collège de Joliette, où il trouva des maîtres dignes de lui dans ces admirables éducateurs que sont les Clercs de Saint-Viateur. Rhétoricien, il faisait des vers que la revue Canadienne de Montréal jugeait digne de publication et, déjà, il écrivait dans La Croix de Montréal et l'Étoile du Nord de Joliette.

En 1907, il vint offrir ses services au journal La Tribune de Woonsocket, NH. Et même s'il s'accommoda bien du mode de vie américain, sa mentalité demeura toujours française. En intellectuel authentique, il passa sa vie dans les écritures. Le journalisme l'attirera d'abord, par goût autant que comme gagne-pain. Et lorsque devenu secrétaire de l'Association Canado-Américaine, il pourra donner libre cours à son inspiration, une ère nouvelle s'ouvrira devant lui, et il dotera la Franco-Américanie de ses plus belles pages littéraires.

Le siège social de l'Association Canado-Américaine étant situé à Manchester, N.H., c'est dans cette métropole que s'écoulera la majeure partie de sa vie. Devenu tour à tour secrétaire général, président général puis, dans sa retraite, président émérite de cette grande mutuelle-vie franco-américaine, son coeur restera toujours épris de littérature. Chevalier de la Légion d'Honneur française en 1937, docteur ès lettres honoris causa de Laval la même année, officier de l'Ordre national Honneur et Mérite d'Haïti en 1941, diplômé de l'Alliance Française de Paris en 1948 pour services rendus à la langue française, il fut également membre du Comité Permanent de la Survivance Française et président-fondateur du Comité d'Orientation Franco-Américaine. S'il servit avant tout l'Association Canado-Américaine, Adolphe Robert fut d'autre part de tous les bons mouvements et même disons-le, de toutes nos grandes sociétés. En ce qui a trait à l'Union St-Jean-Baptiste d'Amérique, il lui avait fait confiance dès le Ier avril 1909. Un grand homme, dont les écrits sont à découvrir.

Source : Regroupement des Familles Robert, Facebook
Publication de Jean-Marie Robert
2019-03-01 
Robert, Adolphe (I26104)
 
57 Adopté le 5/08/1937.

Source: Registre de la Paroisse St-Ambroise-de-Kildare, Qc 1937
Institut généalogique Drouin
Page 10 
Robert, Guy (I40084)
 
58 Adoptée Juillet 1966 à Miami,

Source: Courriel Lisa Brousseau
2018-06-24 
Brousseau, Lisa (I35883)
 
59 Adoptée le 26 Avril 1906 et renommée Léonie. Selon Charles Lafontaine son fils, c'était une promesse faite par Ludivine Coté. Beaudoin, Léonie (I5622)
 
60 Adrien Robert est un descendant de Louis Robert dit Lafontaine. Il est né le 27 août 1906 à St-Césaire, 7e d'une famille de 10 enfants. Il épouse Anne Marie Deschamps le 6 juin 1931 à Chambly. Après avoir débuté comme agent de police à la Sureté du Québec en 1930, Adrien Robert devient détective quatre ans plus tard. En 1936 il quitte la Sureté du Québec pour devenir Chef de Police à Hull. A cette époque cette ville est surnommée "Le petit Chicago". Cette ville qui n'est séparée que par un pont de la capitale Nationale Ottawa, a eu de nombreux problèmes durant les années 1930. Les lois étant différentes en Ontario et au Québec, les activités nocturnes se structurent. Commencée timidement en 1936 à l'instigation du comité diocésain d'action catholique d'Ottawa, rejoint plus tard par le clergé et plusieurs associations commerciales, la campagne visant l'assainissement des moeurs dans le centre-ville de Hull culmine au début des années 1940.

Pendant ses 25 ans en tant que directeur de la Police de Hull, Adrien Robert combattra la corruption, ainsi que les différents délits associés tels que prostitution, ivresse et violence. Cependant, comme les lois sont toujours plus permissives au Québec qu'en Ontario à cet égard, Hull reste, durant les années 1950 et 1960, le principal pôle d'attraction festif nocturne. Adrien Robert sera par la suite directeur de la Police de Montréal de 1961-1965, sous l?administration de Jean Drapeau. C'est là qu'il acquiert une solide réputation de réformateur, et de bureaucrate.

En 1965, il est nommé directeur de la Sureté du Québec. Il arrive au moment où des tensions opposent les groupes d'officiers présents à l'état-major, anciens de la police provinciale et retraités de la GRC. C'est sous son administration, entre 1965 et 1968, que la structure autoritaire mise en place à la Sureté en 1961 commence à chanceler. Il occupera ce poste pendant trois ans et quittera pour cause de maladie. Adrien Robert, un autre ROBERT qui alla au bout de ses convictions et dont nous pouvons être fiers.

Source : Regroupement des Familles Robert, Facebook
Publication de Jean-Marie Robert
2019-11-22 
Robert, Adrien (I27793)
 
61 Aimait alcool et les femmes. Joueur de tours dans son jeune âge avec sa cousine Orise Grégoire.

Source:
Ginette Lessard, cousine 
Poulin, Ubald (I6842)
 
62 Ainée d'une famille de 9 enfants, Paulette Marcil a poursuivi ses études primaires et secondaires au Couvent des Soeurs Ste-Anne à St-Michel. Elle a obtenu son brevet d'enseignement à l'École Normale Notre-Dame de Montréal en 1957. Elle débute sa carrière à l'École des Moussaillons à St-Philippe. Elle y sera de 1974 à 1997.

En plus de seconder Claude dans ses tâches, Paulette Marcil s'est impliquée dans différents comités de la municipalité de St-Mathieu.

Source: St-Mathieu 1917-2017, Notre histoire, notre image
Bourdages Gaétan, Municipalité de St-Mathieu
Août 2017 
Marcil, Paulette (I16840)
 
63 Al was the owner of Robert & Sons Construction for 35 years. He was also a very proud and loyal employee of Janisse,Marcotte and Melady Funeral Home from 1989-1999. Robert, Alphonse (I15106)
 
64 Albert Longtemps épousa en secondes noces Amélia. Albert fut auparavant marié en premières noces avec Agnes O. Dodge (1876-1898).

Il est né à Au Sable Forks et a été beaucoup et favorablement connu de tous les habitants du village. Il a été marié plus de trente ans avec Amélia qui lui survécu avec ses quatre enfants: deux fils soit Clifford et Roger, et deux filles dont une s’appelait Madeline, décédée à 3 ans. (1897-1900).

Albert est décédé à son domicile dans le village vers 6 heures lundi soir le 29 février 1932, à l’âge de 59 ans. Il avait été malade quelques jours seulement et son état a été considéré comme grave que quelques heures avant sa mort.

Les funérailles ont eu lieu à l’Eglise Holy Name mercredi matin, le 2 Mars 1932, à 9 heures, et un grand nombre de personnes ont voulu lui rendre un dernier hommage en sa mémoire. L'inhumation a été faite au cimetière Holy Name non loin.

Source: Généalogie et histoire des ROBERT, descendants de Louis Robert dit Lafontaine
Yves Robert
https://sites.google.com/site/famillesrobert/ 
Longtemps, Albert (I13156)
 
65 Albert Robare, head, age 58 years, married (1st) 35 years, born Can French, parents born Can French, immigrated 1867, naturalized, farmer general farm, can't read or write, owns mortaged farm.

Source: US Federal Census, U.S. Census Population Schedule
National Archives [originals]
Page 19, sheet 16A, dwelling 299, family 306 
Robert, Norbert (I3242)
 
66 Albert Robert est un descendant de Louis Robert dit Lafontaine, plus précisément de son fils Prudent Robert. Il est né à Ville-Marie, au Témiscamingue.

Albert Robert est mon père. Né quelques années avant la crise économique des années 29-34, il fut témoin des épreuves traversées par les familles du Québec durant cette époque particulièrement difficile. Après plusieurs années de combat pour subsister au Témiscamingue, lui et sa famille arrivèrent en Abitibi en 1934 avec l'espoir de surmonter l'indigence.

Notons qu'à partir de 1932 pendant la Grande Dépression, plusieurs familles s'installent illégalement aux limites des villes de l'Abitibi. Elles se sont établies sur des terres publiques et sur des propriétés appartenant à des entreprises minières sans en avoir le droit. Leur présence sur ces territoires était illégale mais les autorités les toléraient. En réalité personne n'avait alors la juridiction légale pour intervenir lorsqu'il s'agissait d'empêcher ces "squatters" de s'installer sur les terres de la Couronne.

La famille imita d'autres chômeurs en déménageant en Abitibi. Ils voyaient dans le métier de mineur, l'occasion d'améliorer leur sort. Plusieurs viendront de l'Ontario ou du Témiscamingue remplacer des travailleurs européens, eux qui ont d'abord creusé les galeries souterraines, ayant été les seuls à accepter les conditions de travail difficiles et dangereuses. Ces immigrants surnommés "les Fros" (foreigners) ont toutefois été expulsés des mines en juin 1934 après le déclenchement d'une grève. Ce sont les Canadiens français qui vont les remplacer après que les minières auront changé les politiques d'embauche qui les défavorisaient. Les Canadiens français refusaient de payer un loyer car ils voyaient là un gaspillage de leurs maigres revenus. Comme les autres, mon père a vécu avec ses parents dans un village de squatters nommé Kewagama ou Petit-Canada. Ce village improvisé fut la genèse du village de Cadillac créé plus tard. Dans ces agglomérations, de petites cabanes en bois étaient construites pêle-mêle au milieu d'un labyrinthe de rues, mal ordonnées, de ruelles boueuses et de sentiers tortueux. Ces installations ne possédaient ni eau ni électricité. C'est la raison pour laquelle mon grand-père a construit sa propre cabane près d'une source pour y installer sa famille en septembre 1934. Parvenus à destination à pied sans sa famille, il alla chercher les siens plus tard en camion du Témiscamingue jusqu'en Abitibi, péripétie pour l'époque.

Selon le récit d'Albert, la vie dans ces shacks se comparait à l'époque western des films. Aucune école, juste la forêt tout autour, les enfants passaient leurs journées à jouer dehors dans la boue, c'était un mélange d'anglophones et de francophones. Parmi eux, des étrangers venus d'autres provinces ou pays, tenter leur chance d'avoir un emploi dans les mines. Pour mon père, la vie était difficile car même si son père avait réussi à se faire engager dans une mine et y gagner sa vie, le malheur lui fit perdre sa mère qui laissait neuf enfants orphelins derrière elle. L'aînée âgée de quatorze ans pris la relève à la maison.

La première école ouvrit un an et demi après l'installation des travailleurs. C'est la mine O'Brien l'employeur de ces mineurs, qui la fit bâtir. Les batailles quotidiennes entre les anglais et les français et entre les Canadiens et les "fros" divertissaient les habitants. Plusieurs commerces illicites virent le jour. Des bordels, des maisons où l'alcool frelaté embaumait l'air, des rassemblements d'illégaux, de déserteurs, il y avait de tout...

Malgré ce contexte mon père, ses frères et soeurs ont réussi à cheminer vers l'âge adulte en s?entraidant les uns les autres. Comme leur père devait travailler sept jours par semaine dans la mine, les plus vieux ont veillé sur les plus jeunes. Albert, quant à lui , en a conservé un esprit de famille très aiguisé. Il lui arriva d'assumer les coûts pour la formation professionnelle de membres plus jeunes de sa fratrie, démontrant son sens des responsabilités. Lui-même a obtenu un diplôme d'analyste en laboratoire, acquis grâce à des études entreprises par correspondance, métier qu'il a pratiqué dans des laboratoires miniers jusqu'à sa retraite.

Doté d'une mémoire phénoménale et grand conteur, papa nous a légué une cassette audio, enregistrée en 1984, sur laquelle il relate toutes ses années de vie au Témiscamingue durant la crise économique de 1929 à 1934 et par la suite son vécu au sein des villages de squatters, au milieu de travailleurs des mines de l'Abitibi. Sa vie durant il s'est assuré que nous ses enfants, connaîtrions l'histoire de la famille; un témoignage qui à la lumière de notre réalité actuelle, paraît tout à fait singulier et exceptionnel.

Source : Regroupement des Familles Robert, Facebook
Publication de Darquise Robert
05-10-2018 
Robert, Albert (I23561)
 
67 Albert Robert est un descendant de Louis Robert dit Lafontaine. Fils de François Robert et d'Emélie Chabot, il est le deuxième enfant d'une grande famille de 15 enfants. Il est né le 14 avril 1812, quelques mois à peine avant le début de la guerre anglo-américaine de 1812. C'est l'époque des milices chez les Canadiens Français de St-Philippe, sa ville natale. Le 26 octobre 1813, les troupes britanniques aidées des milices canadiennes françaises, font subir une défaite aux Américains envahisseurs à la bataille de Châteauguay non loin de St-Philippe.

Il épouse Rosalie Giroux avec qui il aura 3 enfants. Deux décèdent en très bas âge, et le troisième meurt à 17 ans. C'est à cette époque que le conflit éclot entre les Canadiens Français et les Britanniques. Le mécontentement est causé entre autres par les abus de la bureaucratie anglaise. C?est dans ce climat politique qu'il évolue et qu'il rallie les Frères Chasseurs à l'instar de son oncle Joseph Robert qui sera condamné et pendu le 18 janvier 1839.

Albert Robert fut tué à la bataille d'Odelltown le 9 novembre 1838. De quelques centaines de patriotes qui participèrent à cette bataille, 10 à 12 furent tués, dont Albert Robert. Il est de ces patriotes qui se sont battus par conviction pour leurs idées et dont on parle peu. Il fut inhumé à St-Edouard-de-Napierville 5 mois plus tard. C'est donc avec fierté que nous l'honorons aujourd'hui.

Source : Regroupement des Familles Robert, Facebook
Publication de Jean-Marie Robert
2019-06-07 
Robert, Albert (I468)
 
68 Albert Robert et Blanche Gaudreau demeurent sur les terrains du camp militaire de Farnham où nait leur premier enfant Adrien. Ils ont une ferme à Ste-Brigide. Leur fils Raoul Robert prend la succession de la ferme qu'il cèdera à son fils Jacques en 1978.

Source: Louis Robert et sa descendance
Auteur: Eugène Robert C.S.C., 1989
Bibliothèque Nationale du Québec 
Robert, Albert (I13431)
 
69 Albert Roberts, head, born Mar 1861 Canada Fr, married 19 years, parents born Canada Fr, immigrated 1873, naturalized, grain teamster, can read write speak english, rents home.

Source: US Federal Census, U.S. Census Population Schedule
National Archives [originals]
Page 240, sheet 5A, dwelling 63, family 76 (Pine St) 
Robert, Albert (I17702)
 
70 Albert Roméo Robert, Roméo (I12306)
 
71 Alice Robert et son époux Rodrigue Oligny élèvent 2 filles et 2 garçons. En 1927 Alice donne naissance à des jumeaux, mais le malheur frappe car Rolland et Rollande ne vivent que quelques jours. Alice décède à son tour, quelques jours plus tard. Elle n'a que 26 ans. Rodrigue reste seul avec 4 petits enfants. La grand-mère paternelle Joséphine, s'occupera du bébé de 2 ans et des autres à l'occasion.

Source: Famille Oligny-Cayer, MyHeritage.com 
Robert, Alice (I1767)
 
72 Alphonse Michel Sorel, Alphonse (I11850)
 
73 Amanda Roy et Louis Marois, les parents de Florida, ont déménagé aux États-Unis pour y rejoindre leur fille Rosée. Florida Marois s'est mise à s'ennuyer de ses parents. Elle a alors insisté auprès de Honoré dit Henri Lessard pour aller rejoindre ses parents, d'où le déménagement aux Etats-Unis. Par contre une fois installés, s'ennuyant tout autant, ils ne restèrent pas très longtemps et ils sont revenus s'installer au Canada.

"Voici l'histoire que j'ai toujours entendu de la bouche de ma mère. Je crois que c'est en revenant au Canada qu'ils se sont installées au Poultock."

Source: Martine Codère Février 2014 
Lessard, Honoré (I5643)
 
74 Amélia Longtemps est décédée à la maison de son fils, Clifford Longtemps, sur Saranac avenue, Lake Placid, New York, à 8 h, le jeudi 5 Octobre 1939, suite à une longue maladie. Amélia avait été confinée au lit depuis Juin et avait été en mauvaise santé depuis plus d'un an et demi depuis qu’elle avait subi une opération pour l'amputation de sa jambe.

Elle laissa dans le deuil deux fils, Clifford et Roger du village de Lake Placid, et sa fille Mme Catherine Rivers de Peru, New York. Les funérailles ont eu lieu à 9h30 lundi matin le 9 Octobre 1939, par le Révérend Kelly en l’Eglise Holy Name à Au Sable Forks. L'enterrement était au cimetière Holy Name, non loin.


Source: Généalogie et histoire des ROBERT, descendants de Louis Robert dit Lafontaine
Yves Robert
https://sites.google.com/site/famillesrobert/ 
Robert, Amélia Louise (I13015)
 
75 Amelia Robberts, daughter, born Mar 1880 Canada Fr, age 20 years, parents born Canada, immigrated 1898, can read write speak english

Sources: US Federal Census, U.S. Census Population Schedule
National Archives [originals] Washington, DC
e.d. 500, sheet 2A, dwelling 22, family 26 (Willington Ave) 
Robert, Hermina (I16008)
 
76 André René Marie Ghyslain Thiry, André (I2775)
 
77 André Robert est né aux Etats-Unis en 1929. Ses parents retournent à Grand-Mère en 1937, où il fait ses études primaires et secondaires. Après un baccalauréat universitaire en sciences à l'université Laval en 1952, il complète sa maitrise à l'université de Toronto en 1953. En 1965 il obtient son diplôme de doctorat de l'université McGill.

Il a commencé sa carrière en tant que météorologue avec le Service météorologique du Canada. En 1959, André Robert est transféré à la section de recherche où il travaille au développement de modèles atmosphériques pour les prévisions à courte et moyenne échéance. Entre 1963 et 1970 il a développé différentes techniques pour la prévision globale du temps. En 1973, il devient directeur du Centre météorologique canadien. En 1980, il retourne à la recherche pure et réussit à améliorer encore les prévisions météo. En 1987 il se retire et devient professeur à l'université du Québec à Montréal où il enseignera jusqu?à son décès en 1993.

André Robert nous a laissé un héritage incroyable. Il a aussi inspiré de nombreux collègues, jeunes et vieux. Honoré à maintes reprises, il a occupé différentes fonctions dans des organismes nationaux et internationaux. Un grand homme qui a marqué le monde des prévisions météorologiques.

Source: Regroupement des Familles Robert, Facebook
Publication de Jean-Marie Robert
25-08-2017 
Robert, André (I30014)
 
78 André Robert est un descendant de Louis Robert dit Lafontaine. Il est né le 21 décembre 1924 à Montréal, fils de Fernand Robert et Lucette Chauvin. Après avoir été rédacteur en chef du journal « Allo Police », il fonde avec Edward Remy le journal « Echo Vedettes » le 26 janvier 1963. Plus tard Il anime aussi les émissions de télévision très populaires « Toute la ville en parle » et « Bon Dimanche (1970-1976). Après la vente du journal « Echo Vedettes » au groupe Québecor, André Robert se laisse attirer par le climat floridien au début des années 80.

Pendant quelques hivers, l'homme de radio et de télévision faisait des topos pour la radio québécoise directement de la Floride. Puis en 1985 il se lance en restauration avec le « André Robert's French Grill ». Au début l'aventure est merveilleuse et tout le gratin Québécois de l'époque se retrouve à son restaurant. On peut le voir en compagnie de Claude Bélair, Paolo Noël, Suzanne Lapointe, Gratien Gélinas, Huguette Oligny, René Simard à ses débuts, Rose Ouellette (La Poune) et Muriel Millard. Après des difficultés, il doit fermer son restaurant le 21 Avril 1988. Il tombe malade puis est obligé d'accomplir de petits boulots pour survivre.

Redevenu journaliste, André Robert devient directeur de l'information au mensuel Le Soleil de la Floride et de l'hebdomadaire Le Francophone. Puis tout se termine brusquement le 19 janvier 2001. Pour beaucoup de nostalgiques des vedettes Québécoises des années 1960-1980, cela marque la fin d'une époque. Mais cela n'empêche pas beaucoup de Québécois de continuer de migrer l'hiver en Floride...

Source : Regroupement des Familles Robert, Facebook
Publication de Jean-Marie Robert
2020-02-28 
Robert, André (I29562)
 
79 Angéline Monique Denise Bienvenue, Monique (I14207)
 
80 Angélique  Lemieux, Angèle (I3299)
 
81 Angélique Robert est entrée au noviciat des Soeurs de la Providence le 20 août 1915 et fit sa profession religieuse le 28 février 1917.

Elle fut affectée aux offices suivants:
- 1917 à 1918, Hôpital St-Johnsbury, St-Johnsbury, Vermont. Préposée à la lingerie et au dortoir.
- 1918 à 1920, Hôpital St-Johnsbury, St-Johnsbury, Vermont. Compagne et garde-malades
- 1920 à 1921, Hôpital de la Providence, Haileybury, Ontario. Hospitalière chez les dames.
- 1921 à 1923, Hôpital de la Providence, Haileybury, Ontario. Compagne à la chirurgie.
- 1923 à 1930, Maison-mère des Soeurs de la Providence, rue Fullum, Montréal, Qc. Sous-maîtresse au noviciat. Chargée de l?infirmerie.
- 1930 à 1931, Maison-mère des Soeurs de la Providence, rue Fullum, Montréal, Qc. Veilleuse à l?infirmerie.
- 1931 à 1934, Hôtel-Dieu de l'Assomption, Moncton, N.B. Hospitalière au 4e étage.
- 1934 à 1935, Hôtel-Dieu de l'Assomption, Moncton, N.B. Hospitalière de nuit.
- 1935 à 1940, Hôtel-Dieu de l'Assomption, Moncton, N.B. Officière et garde-malades chez les femmes.
- 1940 à 1944, Hôtel-Dieu de l'Assomption, Moncton, N.B. Officière et garde-malades chez les femmes. Conseillère.
- 1944-1946, Hôpital de la Providence, Ste-Agathe-des-Monts (Terrebonne) Qc. Veilleuse et assistante.
- 1944-1947, Hôpital de la Providence, Ste-Agathe-des-Monts (Terrebonne) Qc. Assistante et officière chez les malades. Préposée à la pouponnière.
- 1947-1953, Hôpital St-Eusèbe, Joliette, Qc. Surintendante du service de nuit. Garde-malades.
- 1953-1959, Hôpital St-Eusèbe, Joliette, Qc. : Supérieure.
- 1959-1960, Hôpital de la Providence, Lachute Mills (Argenteuil), Qc. Conseillère. Préposée au service de nuit.
- 1960-1961, Hôpital St-Johnsbury, St Johnsbury, Vermont. Assistante et infirmière au 1er étage.
- 1961-1962, Hôpital de la Providence, Lachute Mills (Argenteuil) Qc. Préposée au service de nuit.
- 1962-1963, Hôpital de la Providence, Lachute Mills (Argenteuil) Qc. Assistante au service de nuit.
- 1963-1964, Maison-Mère, rue de Salaberry, Montréal, Qc. Surintendante du service de nuit et remplaçante des veilleuses. Infirmerie de la Providence, Maison-mère, rue de Salaberry, Montréal, Qc. Assistante locale.
- 1964-1965, Infirmerie de la Providence, Maison-Mère, rue de Salaberry, Montréal, Qc. Surintendante de nuit et remplaçante des veilleuses. Assistante de la directrice du Nursing et officière au 3e étage.
- 1965-1966, Infirmerie de la Providence, Maison-Mère, rue de Salaberry, Montréal, Qc. Hospitalière au 3e étage.
- 1966-1967, Infirmerie de la Providence, Maison-Mère, rue de Salaberry, Montréal, Qc. Surintendante de nuit.
- 1967-1968, Infirmerie de la Providence, Maison-Mère, rue de Salaberry, Montréal, Qc. À sa retraite.

Source: Archives Providence de Montréal,
Dossier personnel de Soeur François-de-Sales (Angélique Robert) #2419
Informations recueillies par Mme Marie-France Gendron, le 4 mars 2014. 
Robert, Angélique Soeur François-de-Sales (I18067)
 
82 Anne Dorothée Blain, Anne (I2383)
 
83 Anne Marie Jeannette Blandine Lafontaine, Anne Marie (I5866)
 
84 Anne Marie Lucie Sylvie Ghislaine Thiry, Anne Marie (I2774)
 
85 Anne Robert est une descendante de Louis Robert dit Lafontaine, plus précisément de son fils Joseph Robert. Elle est l'aînée d'une famille de trois enfants, de Montréal.

Violoniste, Anne Robert a été formée au Conservatoire de musique du Québec à Montréal. Elle y a obtenu une Grande Distinction, des premiers prix en violon et en musique de chambre. Elle a perfectionné sa formation à la Royal Academy of Music de Londres, laquelle lui a décerné son plus haut titre, le « Recital Diploma» et aussi à l'Université de l'Indiana aux Etats-Unis. Elle est maintes fois boursière du Conseil des Arts et des Lettres du Québec et du Conseil des Arts du Canada. A titre de soliste, elle s'est entre autres produite avec l'Orchestre symphonique de Montréal sous la direction de Charles Dutoit; ses récitals l'ont conduite en Europe, en Asie et aux Etats-Unis.

En octobre 2010, après avoir été traitée pour un cancer du sein, Anne Robert apprend qu'elle est porteuse d'une mutation génétique qui la prédispose très fortement à un autre cancer. Elle décide après réflexion, de subir une intervention chirurgicale préventive. Elle subit alors l'ablation des seins et des ovaires, suivie d'une reconstruction mammaire innovatrice. Le fait d'apprendre ainsi être porteuse d'un patrimoine génétique à risque pour le cancer s'est avéré être une épreuve douloureuse pour la musicienne. La chirurgie de reconstruction a été réalisée par le Dr Alain Gagnon, chirurgien-plasticien du Centre Hospitalier de l'Université de Montréal.

Après avoir subi l'opération, madame Robert a pris la décision qu'elle devait faire quelque chose pour aider les autres personnes dans la même situation qu'elle. Comme la génétique est relativement nouvelle, elle constate que les infrastructures pour aider les patients sont rares. Il s'avère que par hasard, son chirurgien-plasticien le docteur Alain Gagnon est lui-même un excellent pianiste. Ensemble lui et Anne Robert décident de créer un livre et un disque en fondant l'organisme médico-artistique Continuum. Le projet allie les forces de la science, du partage et de l'art pour informer et aider chacun à traverser l'épreuve du cancer et des mutations génétiques prédisposant au cancer.

Ainsi du scalpel au piano, du violon à la salle d'opération, une musicienne et son chirurgien pourront conjointement aider à transformer des vies. Le concert comporte dix morceaux de musique, qui correspondent aux dix états d'âme vécus progressivement par madame Robert au cours du processus décisionnel, accompagnés de la lecture de textes par un comédien. Des projets pour transporter le spectacle en Europe et aux Etats-Unis sont à l'étude car la problématique se retrouve partout. De plus on désire implanter une structure de soutien aux personnes concernées par des cancers génétiques au CHUM tout en créant un site web pour informer les personnes à risque.

Concernant sa remarquable résilience, Anne Robert a déclaré que pour elle? «Toute épreuve est une porte vers une vie plus riche et plus profonde. Les émotions on les vit pour toutes sortes de raisons et la souffrance est universelle. Mais chacun peut voir sa force démultiplier grâce à l'art qui émeut et apaise, la science qui découvre et qui soigne et l'indispensable échange humain qui aide à transcender les épreuves.»

Source : Regroupement des Familles Robert, Facebook
Publication de Darquise Robert
2019-01-04 
Robert, Anne (I37011)
 
86 Anne-Marie Firminie Georgette Ghislaine Evrard, Anne-Marie dit Annette (I3530)
 
87 Annette Irène Robert est une descendante de Louis Robert dit Lafontaine. Elle est la troisième d'une famille de 10 enfants. Elle est née le 8 décembre 1907 à l'Ange-Gardien, fille d'Ovila Robert et d'Alméria Vadnais. Elle épouse Conrad Fafard, établi au Massachusetts depuis 1924, qui vend de la mousse de tourbe importée d'Europe aux propriétaires de bétail américains qui l'utilisent alors comme litière pour leurs animaux.

En 1932, elle et son époux fondent une compagnie. L'embargo sur l'importation de la tourbe provoqué par la seconde guerre mondiale force Conrad Fafard à se tourner vers une autre source d'approvisionnement. Le 23 juillet 1940, Conrad Fafard se réunit avec 10 membres de sa famille pour acheter leur première tourbière à St-Bonaventure au Québec. En 1981, l'entreprise élargit sa gamme de produits et débute la production de composts. Au cours des années suivantes, l'entreprise poursuit son expansion en acquérant de nouvelles tourbières situées au Québec, en Ontario et au Nouveau-Brunswick.

Annette Robert fut très impliquée au sein de la compagnie Fafard. Elle travailla pendant 44 ans et était Présidente et Trésorière à sa retraite en 1976. Déjà très impliquée socialement lorsqu'ils demeuraient à Springfield au Massachusetts, elle s'impliqua dans la communauté après son déménagement à Fort Lauderdale en Floride avec les paroissiens de l'église St-Maurice et le « Cercle des Dames Françaises ». Elle est décédée le 22 août 2006, après une vie bien remplie.

Source : Regroupement des Familles Robert, Facebook
Publication de Jean-Marie Robert
2019-09-27 
Robert, Annette (I46091)
 
88 Antoine Bernardin Robert est un descendant de Louis Robert dit Lafontaine. Né le 7 février 1757 à La Prairie, il est le fils de Pierre Robert dit La Pommeraye et de Marie Paquet. Il étudie au collège St-Raphaël de Montréal, puis au séminaire de Québec jusqu'à son ordination en 1782. En 1780, avant la fin de ses études, on lui demande d'enseigner, le séminaire étant en grande pénurie de professeurs. Après deux ans comme préfet des études au petit séminaire, il est nommé curé de la paroisse de Berthier-sur-Mer en 1786. Il n'y restera pas longtemps, car à peine un an plus tard il demande à son évêque de réintégrer le petit séminaire. Au petit séminaire, Antoine Bernardin Robert devient préfet dans les classes de philosophie et de mathématiques en 1790. Il sera tour à tour procureur puis supérieur, fonctions qu'il occupe alternativement jusqu'en 1816. Malgré un état de santé déplorable, il occupe la direction du petit séminaire de 1817 à 1820, et il termine sa carrière en qualité de premier assistant du supérieur.

Tout au long de sa carrière, Il a eu une profonde influence au petit séminaire, notamment sur la qualité de l'enseignement. Il était avant tout un scientifique, né avec de grandes dispositions pour les sciences exactes. Il a enseigné pendant plusieurs années les différentes branches de la philosophie et des mathématiques dans ce séminaire. On lui doit de nombreux traités, manuscrits et recueils de notes qui témoignent bien de l'étendue de ses connaissances. Il décède le 11 janvier 1826 à l'hôpital Général de Québec et il est inhumé dans la chapelle du séminaire de Québec.

Source : Regroupement des Familles Robert, Facebook
Publication de Jean-Marie Robert
13-04-2018 
Robert, Antoine Bernardin (I8706)
 
89 Antoine Robert a une ferme à l'Ange-Gardien dans le rang St-Georges à son mariage. C'est là que naissent les cinq premiers enfants. Le 23 Décembre 1884, il achète la ferme de Prudent Malo sur le rang Casimir Sud. C'est là que naitront les six autres enfants. En 1896 Antoine et Arzélie cèdent leur ferme et toute la famille déménage rue Pleasant, Stafford Spring au Connecticut pour aller travailler dans les manufactures de coton.

La famille est de retour après quatre ans dans les filatures. Antoine achète une terre près de Farnham en 1901. Puis il vend cette terre en 1914, et achète la ferme de Jos. Lebeau, puis celle de Oscar Lebeau et celle de Jean Desranleau. Une autre ferme en 1922 à Mystic près de Bedford est achetée. Cette terre sera cèdée plus tard à son fils Josaphat qui la cède à son fils Augustin.

Antoine Robert est un homme fier et énergique. On le surnommait partout le "Père Antoine". Il décède à Bedford le 21 Juillet 1939.

Source: Louis Robert et sa descendance
Auteur: Eugène Robert C.S.C., 1989
Bibliothèque Nationale du Québec 
Robert, Antoine (I13419)
 
90 Après le décès d'Arthur Jean Baptiste Robert, le 17 décembre 1939, ses enfants Gérard Thomas et Sarto prirent la relève. Gérard Thomas devint le nouveau gérant de la salle de théâtre Capitol. En juillet 1966, la famille Robert céda ses intérêts à la United Amusement Corporation, une filiale de la firme Famous Players. Un nouveau gérant remplaça Gérard Thomas Robert. Une rue Gérard T. Robert a été nommée à Trois-Rivières en son honneur.

Source: Regroupement des Familles Robert, Facebook
Publication de Jean-Marie Robert
02-06-2017 
Robert, Gérard Thomas (I27916)
 
91 Après leur mariage Maurice Robert et Jeanne St-Denis choisissent de poursuivre le métier de fermier à St-Mathieu sur la terre que leur a léguée Fridolin. Par la suite, ils se portent acquéreur des deux terres voisines dans le but de permettre aux enfants de s'y établir.

Source: St-Mathieu 1917-2017, Notre histoire, notre image
Bourdages Gaétan, Municipalité de St-Mathieu
Août 2017 
Robert, Maurice (I5575)
 
92 Après leur mariage, Vincent Robert et Rosalie Bisson demeurent au 226 rue Principale. Puis ils construisent une maison au 305 Chemin St-Edouard. Rosalie travaille comme opératrice à la distillerie Seagram et Vincent cultive sa terre du Rang de la Petite Côte. Il sera aussi chauffeur d'autobus scolaire pour M. Lucien Charron.

La terre familiale est maintenant cultivée par leur fils Jean-Luc.

Source: Bourdages Gaétan,
St-Mathieu 1917-2017, Notre histoire, notre image 
Robert, Vincent (I10886)
 
93 Armand Leboeuf est né dans le quartier Mile End de Montréal. Assez jeune il travaille dans une usine de ceinture où travaille sa mère. Enrôlé dans l'armée en 1943, il est exempté 8 mois plus tard pour raison médicale. Il devient électricien, et travaillera entre autres pour la Canadian Vickers au port de Montréal et aussi aux Industries Moody à Terrebonne.

Peu de temps après leur mariage, Armand et Pauline achètent un chalet à Lachenaie. Ils rénovent plus tard ce chalet et le transforme en maison familiale, habitable à l'année. C'est là qu'ils élèveront leur belle famille de 5 enfants. Cette maison fut vendue au décès d'Armand par Pauline, pour que ses enfants puissent avoir l'opportunité de trouver plus facilement de l'emploi. Ils ont achetés un chalet à St-Hippolyte, au lac des Sources dans les années 60 qu'Armand rénove aussi. La famille y passera les fins de semaine, puis les vacances estivales. En été, Armand venait rejoindre la famille après son travail.

Armand aimait beaucoup le bricolage, dans lequel il excellait. Fabriquer des meubles, rembourrer sofas et fauteuils, tout cela le passionnait. Les sorties avec les amis et les belles balades familiales en auto, plein d'autres beaux souvenirs qu'il laisse à sa famille.

Armand Leboeuf qui nous quitte trop tôt, laisse le souvenir d'un homme bon, discret, aimable et avenant.

Source: Claudine Leboeuf
Mars 2016 
Leboeuf, Armand (I2641)
 
94 Armand ROBERT À Sherbrooke, au CHUS (Hôtel-Dieu), le 30 septembre 2010, à l'âge de 86 ans, est décédé monsieur Armand Robert, époux de feu Aline Lapointe, fils de feu Clovis Robert et de feu Rose-Aimée Bilodeau. Monsieur Robert laisse dans le deuil ses enfants: Joanne (Magella Lelièvre), Michèle (Richard Bergeron), Marie (Richard Grenier), Ghislaine, Alain et Jean-Pierre. Il était le frère de : Germain (Jeannine Bilodeau), feu Benoit (Gisèle Côté), Réjane (feu Jean-Baptiste Bédard), feu Adrien (Thérèse Authier) et feu Adrienne (feu Jean-Paul Jetté). Il laisse aussi dans le deuil 9 petits-enfants et 11 arrière-petits-enfants, sa belle-soeur Rita Girard, plusieurs cousins, cousines, neveux et nièces, autres parents et amis. La famille vous accueillera le vendredi 8 octobre à compter de 13 h, au Complexe funéraire Grégoire & Desrochers, 1300 Notre-Dame Est, à Victoriaville. Une cérémonie de la parole sera célébrée en sa mémoire le vendredi 8 octobre 2010 à 15 h, en la chapelle Marcoux & Dion, du Complexe funéraire. Un chaleureux merci au personnel du CHUS (Hôtel-Dieu) pour les bons soins prodigués. En guise de sympathie, des dons à la Fondation de l'Institut Universitaire de Gériatrie de Sherbrooke, 375 rue Argyll, Sherbrooke, Québec seraient appréciés. Des formulaires seront disponibles au bureau de la maison funéraire.

Source: La Tribune, Sherbrooke, QC
2010-10-06 
Robert, Armand (I21460)
 
95 Arrivé cadet en 1685 au Canada. Enseigne réformé en 1688. Enseigne en 1692, cassé le 6 Mai 1702. Rétabli le 1 Juin 1703.
Lieutenant le 7 Mai 1720.

Source: MyHeritage, Jean Locas 
Lériger dit Laplante, Clément (I7227)
 
96 Arrive en Nouvelle-France en 1665 comme soldat de la Compagnie de Berthier du Régiment de Carignan-Salières.
S'établit dans la seigneurie des Grondines, puis dans la seigneurie de Deschaillons (100), dont il est le premier habitant, sur 2 terre de 4 x 40 arpents qui lui sont concédées en 1689 par le seigneur de Saint-Ours et Deschaillons.

Dictionnaire généalogique des familles du Québec (René Jetté, Presses de l'Université de Montréal, 1983)
Naissance d'une population - Les Français établis au Canada au XVIIe siècle (Presse de l'Université de Montréal, 1987) 
Gauron, Michel (I2512)
 
97 Arrivé le 16-11-1653 à Montréal.
Engagé depuis 3 ans comme donné des Jésuites chez les Onnontagués, il rompit son contrat le 28-4-1660

Source: Auger 53, J.J. 
Houray dit Grandmont, René (I5699)
 
98 Arrivé le 17 août 1665 comme soldat de la compagnie de LaMotte au régiment de Carignan .

Fils de Mathurin Paquet et Marie Fremillion.

(Ct 13-04 Vachon avec Elisabeth Meunier).

Source:
Nosorigines.qc.ca 
Paquet, Isaac Etienne dit Lavallée (I6085)
 
99 Arrivé le 18 Juin 1665, soldat de la compagnie de LaFouille au régiment de Carignan.

Au recensement de 1681, ils demeuraient à Batiscan et furent enregistrés comme ceci: Guillaume Debort tailleur agé de 45 ans, Catherine Guérard sa femme 32 ans, Pierre agé de 10 ans, Maximin agé de 7 ans, Etienne agé de 5 ans, Dominique agé de 1½ ans.

Les possessions de la famille étaient: 1 fusil, une vache et 10 arpents en valeur, ce qui était considéré riche à l'époque. 
Dubord dit Lafontaine, Julien (I5679)
 
100 Arrivé le Samedi 12 Sep 1665 à bord du navire Saint-Sébastien avec la compagnie de Loubias. ROBERT dit Lafontaine, Louis (I517)
 

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